Dépenses de guerre et dérégulation bancaire : Arthur Hayes vise 125 000 $ pour le Bitcoin

Dépenses de guerre et dérégulation bancaire : Arthur Hayes vise 125 000 $ pour le Bitcoin

04/29/2026 0 Par cryptolounge

Lors de la conférence Bitcoin Vegas 2026, Arthur Hayes, cofondateur de la plateforme BitMEX et actuel directeur des investissements du family office Maelstrom, a exposé ses analyses concernant l’évolution possible du marché des cryptomonnaies. Et, comme à son habitude, le magnat de la finance a déclaré qu’il envisageait que le Bitcoin atteigne 125 000 $ d’ici fin 2026, en s’appuyant sur l’examen des flux de liquidités et des ajustements structurels de l’économie américaine.

Cette intervention a lieu dans un contexte plus mitigé. Le BTC évolue actuellement entre 76 600 $ et 77 000 $, en baisse d’environ 1,3 % sur les dernières sessions. L’indice Fear & Greed stagne à 33, en zone de peur. Pas joyeux.

Points clés :

  • Objectif de prix : Arthur Hayes cible un cours de 125 000 $ pour le Bitcoin d’ici la fin de l’année 2026.
  • Transition macroéconomique : Son analyse évoque un passage d’une déflation induite par l’IA à une inflation liée aux dépenses militaires dans le contexte du conflit USA-Iran.
  • Cadre réglementaire : La mise en œuvre de la règle ESLR le 1er avril 2026 est identifiée comme un vecteur potentiel de création de crédit bancaire à hauteur de 4 000 milliards de dollars.
  • Rôle de la Fed : La gestion de la dette publique américaine (38 trillions $) est présentée comme une contrainte majeure pour la politique monétaire de la Réserve fédérale.
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Le passage de la déflation IA à l’inflation de guerre

L’analyse de Hayes repose sur l’hypothèse d’un changement de paradigme économique. Selon lui, le marché a connu une période de « credit deflation » (déflation du crédit) liée à l’intelligence artificielle. Ce phénomène résulterait du remplacement de certains travailleurs qualifiés par des outils d’IA, ce qui pourrait réduire la capacité d’emprunt globale et la création de crédit bancaire.

Cependant, Arthur Hayes estime que ce cycle pourrait être compensé par une « inflation de guerre ». Le conflit entre les États-Unis et l’Iran incite les autorités américaines à augmenter les dépenses de défense. Hayes note que le budget du Pentagone est projeté à environ 1,5 trillion de dollars, soit une hausse de 50 %. Ce niveau de dépenses publiques pourrait nécessiter des ajustements monétaires impactant l’offre de liquidités.

L’impact de la règle ESLR et de la création de crédit

Un autre point de son argumentation concerne l’évolution réglementaire liée à l’Enhanced Supplemental Leverage Ratio (ESLR), entrée en vigueur le 1er avril 2026. Cette règle permet aux grandes institutions bancaires de réduire leurs obligations de réserves face à certains actifs, augmentant ainsi leur capacité théorique de prêt.

S&P Global estime que cette modification pourrait permettre l’émission de 1,3 trillion de dollars de nouveaux prêts. En appliquant un multiplicateur bancaire estimé à 3x, Hayes calcule que la création totale de crédit pourrait atteindre 4 trillions de dollars.

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La Réserve fédérale face aux contraintes de la dette publique

L’analyse porte également sur la direction de la Réserve fédérale et la nomination de Kevin Warsh. Hayes avance que la Fed dispose d’une marge de manœuvre limitée en raison d’une dette publique américaine s’élevant à 38 trillions de dollars. Selon lui, la priorité de l’institution, en coordination avec le Trésor, reste le maintien de l’ordre sur le marché obligataire.

Hayes suggère que la Fed pourrait utiliser des mécanismes techniques pour ajuster la taille apparente de son bilan sans réduire la liquidité réelle disponible dans le système financier. Pour l’investisseur, cette situation impliquerait une continuité dans l’approvisionnement en liquidités nécessaire au financement de la dette de l’État.

Enfin , Arthur Hayes a indiqué que le Bitcoin reste lié aux cycles de liquidités mondiaux. Bien qu’il reconnaisse l’instabilité récente du marché, il estime que les facteurs macroéconomiques cités pourraient modifier la trajectoire de l’actif.

« Nous avons connu de l’instabilité. Nous avons eu une guerre. Maintenant, il est temps de breakout »

Arthur Hayes – Source

Il a conclu son intervention sur cette observation en présentant cette prévision comme une possibilité basée sur ses analyses des flux monétaires et de la politique de défense. Cette prévision reste toutefois spéculative et dépendra de l’évolution réelle des flux de liquidités.

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