Un stablecoin pour Gaza : le plan inattendu du « Board of Peace » de Donald Trump
02/24/2026Si vous suivez l’actualité de ces derniers jours, vous n’avez pas pu passer à côté.
Le « Board of Peace », l’organe mis en place par l’administration Trump pour gérer la reconstruction de Gaza, planche sur un projet qui a de quoi faire lever un sourcil à n’importe quel investisseur traditionnel : émettre un stablecoin adossé au dollar américain pour relancer l’économie locale.
Derrière les gros titres géopolitiques et les annonces fracassantes, il y a une réalité économique brutale. Et surtout, il y a trois leçons majeures à en tirer sur l’avenir de la monnaie, de la technologie, et de votre propre souveraineté financière.
Voici ce qu’il faut vraiment retenir de cette histoire.
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Un stablecoin pour contourner l’effondrement financier
Oubliez la politique un instant et regardez les faits froids. Actuellement, à Gaza, l’argent liquide (le shekel israélien) a littéralement disparu des radars. L’économie est à l’arrêt, les banques sont hors-service, et la confiance dans la monnaie fiduciaire est réduite à néant.
Pour contourner ce blocage total, le Board of Peace et son conseiller tech israélien Liran Tancman ne cherchent pas à réinventer la roue ou à imprimer de nouveaux billets. Ils se tournent vers l’évidence : le dollar numérique.
Ce que cela nous apprend ? Le stablecoin n’est plus un simple outil de « geek » pour trader sur des plateformes obscures. C’est devenu une infrastructure financière de survie. Quand les institutions traditionnelles s’effondrent, c’est vers la blockchain qu’on se tourne pour sécuriser les échanges, transférer de la valeur instantanément et s’adosser à une monnaie forte (le dollar).
C’est la démonstration grandeur nature que la blockchain est la réponse pragmatique aux failles du système traditionnel.
Infrastructures et sécurité : le paradoxe du projet
Sur le papier, tokéniser l’économie d’une zone de guerre est une idée audacieuse. Sur le terrain, c’est le grand écart absolu.
Comment faire tourner des transactions blockchain fluides quand l’enclave est restreinte à un réseau cellulaire 2G poussif contrôlé par Israël ? Les porteurs du projet promettent un réseau haut débit gratuit d’ici juillet. Une promesse technologique qui semble complètement lunaire face à la réalité militaire du plan américain.
Car pendant qu’on parle de stablecoins, des documents ayant fuité révèlent que l’administration prévoit de construire une immense base militaire de 140 hectares. Au programme : 5 000 soldats, 26 miradors blindés, des bunkers souterrains et des clôtures de barbelés.
C’est tout le paradoxe de notre époque : on veut imposer la monnaie du futur dans un environnement géré avec des méthodes dignes de la guerre froide. Mettre une économie sur la blockchain demande plus que de bonnes intentions ; ça demande une infrastructure libre, l’exact opposé d’un camp retranché.

Le « soft power » en renfort : l’intervention de la FIFA
Pour adoucir l’image très militaire du projet, le Board of Peace a fait appel au « soft power » par excellence : la FIFA. Avec 75 millions de dollars sur la table, Gianni Infantino promet des dizaines de terrains de foot et un stade national pour ramener l’espoir.
C’est louable. Mais si vous avez un peu d’expérience en investissement, vous savez comment finissent ce genre de plans institutionnels grandioses. Entre la bureaucratie, les jeux de pouvoir géopolitiques et les blocages sur le terrain, ces promesses mettent des années à se concrétiser, quand elles ne s’évaporent pas tout simplement.
C’est exactement la même mécanique avec votre épargne traditionnelle. Si vous attendez que l’État, les banques centrales ou des institutions supranationales viennent sauver votre pouvoir d’achat face à l’inflation réelle, vous risquez d’attendre longtemps.La vraie leçon de cette actualité, c’est que la souveraineté ne se décrète pas par un « Board », elle se prend. Face à l’incertitude macro-économique, la seule posture rationnelle est d’utiliser ces nouveaux outils (stablecoins, auto-garde, finance décentralisée) pour vous-même, dès aujourd’hui.
Pas pour reconstruire un pays, mais pour sécuriser et faire fructifier votre propre patrimoine, loin des promesses politiques et de la fragilité des banques. C’est ce que l’on fait au sein du Club 25% et vous pouvez candidater dès aujourd’hui.
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